Pays d'Ancenis

  • Etienne FOYNEAU, receveur général du taillon pour la Bretagne

    Etienne FOYNEAU, mon ancêtre SOSA n°4156, 4348, 10492 et 5500 n'est pas représentatif de mes ascendants, pour la plupart laboureurs. Il attise néanmoins ma curiosité par son caractère insolite dans ma généalogie. En effet il occupa plusieurs fonctions dans l'admininstration de la province de Bretagne de la fin du XVIe au début du XVIIe siècle.

  • Histoire de Saint-Géréon à travers les hameaux, villages et anciens quartiers

    Couverture du livre Histoire de Saint-GéréonDes origines de l'occupation humaine à nos jours : récits, descriptions et riche iconographie mettent en lumière l'histoire et la géographie de cette petite commune des bords de Loire, voisine immédiate d'Ancenis. L'Écochère, la Davrays, le Renclos, le Gotha, les Pierres Meslières, pas un recoin de Saint-Géréon n'échappe à son auteur Daniel HARDY.

     

     

     

  • Jacques CUPIF

    « CUPIF (famille), originaire d'Écosse, Jacques, archer de la Garde écossaise, venu sans doute avec le connétable Buchan (ou un peu après) en France, serait resté au service de Charles VII et peut-être de René d'Anjou »

    Célestin Port, Jacques Levron, Dictionnaire historique, géographique et biographique de Maine-et-Loire et de l'ancienne province d'Anjou, H. Siraudeau et Cie, 1965

  • Le marquisat de Châteaufromont

    Châteaufromont, Saint-Herblon (44) - montage
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    Le domaine de Châteaufromont s’étend sur les communes de Saint-Herblon, Anetz et La Rouxière. A l’origine il s’agirait d’un château construit vers 1050 par un certain chevalier Fromont, sur la motte féodale du même nom à Saint Herblon.

  • Le mystérieux destin de Julien VOISINE

    Dans ma ligné patronymique il y a Julien VOISINE né le 13 mai 1737 au Bois à La Rouxière (44) puis baptisé le lendemain. En 1768, il épouse Jeanne MOREAU, originaire de la Boissière-du-Doré, descendante de familles bien instruites et probablement relativement aisées sans qu'on sache si elle-même l'était. Ce couple apparaît deux fois dans chacune des ascendances de mon grand-père et de ma grand-mère paternels comme dans celle de nombreux rouxiérois.

  • Les Foyneau et Cupif, une famille ancenienne

    ImageChristophe FOYNEAU époux d’Anne GRASLAN est fils d’Etienne et Renée CUPIF. Etienne FOYNEAU était receveur général du taillon pour la Bretagne, conseiller et secrétaire du Roi, député par Ancenis aux états de Bretagne, Sieur du Fief Bureau, Sieur de la Davrais. Son épouse Renée est issue d’une grande famille d’Anjou qui donna des évêques en Bretagne, des magistrats à l'Anjou ainsi que des échevins et quatre maires à la ville d'Angers.

  • Les VOISINE de La Rouxière

    Les frères Voisine du Château

    Les VOISINE de la Rouxière ont occupés le Château de Peltré pendant près de 200 ans et leurs descendants y demeurent toujours. Le Château n’a pas toujours été habité par des porteurs du patronyme VOISINE. Vers 1796, ces derniers auraient succédés aux GAUDUCHON à la résidence du Château.

  • Recherche ascendance de Louis LAISNÉ et Marie CELIER

    Dans le secteur de Mésanger, Teillé, Vritz, je recherche l'ascendance de Louis LAISNÉ et Marie CELIER. Ils ont au moins un fils, dit de Vritz. Au moins 4 de leurs petits-enfants sont nés à Mésanger entre 1747 et 1756. Difficiles à localiser.

     

  • Six ancêtres unis par les liens sacrés du mariage

    En terme de famille recomposée, l'époque contemporaine n'a rien inventé. Il n'est qu'a observer cet exemple de mes ancêtres du XVIIIe siècle dans la paroisse de la Rouxière (44).

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  • Trouver une filiation sans acte de mariage

    Dans toute généalogie, la voie la plus rapide pour remonter le temps et trouver ses ancêtres est la consultation des mariages où sont mentionnés, jusqu'à une certaine époque, les parents des conjoints. Pour de multiples raisons, certains actes de mariage demeurent introuvables ou muets sur les parents des conjoints. Que faire alors pour poursuivre l'ascendance malgré tout ?

  • Victimes des guerres de Vendée à Maumusson

    Sur les registres paroissiaux des années 1793 à 1796, à Maumusson, sont recensés des victimes des « ennemis de la religion», il faut entendre des « soldats républicains » stationnés ici pour mater la rébellion vendéenne.