Il arrive lors de recherches généalogiques d'assister à des coïncidances troublantes, ce que l'on peut appeler des clins d'œil. J'en ai fait l'expérience à deux reprises.
Mon ancêtre François BOUYER est né le 12 mai 1790 dans le département de Mayenne-et-Loire. Késako ?
Certains couples de mon ascendance laissent perplexe. J'aimerais en savoir davantage, remonter un peu pour percer le mystère. Fabien MOREAU, maçon, décédé le 23/04/1693 à La Boissière-du-Doré et Marie RIZEAU, son épouse, font partie de ces ancêtres qui posent plus de questions qu'ils n'apportent de réponses.
Etienne FOYNEAU, mon ancêtre SOSA n°4156, 4348, 10492 et 5500 n'est pas représentatif de mes ascendants, pour la plupart paysans. Il attise néanmoins ma curiosité par son caractère insolite dans ma généalogie. En effet il occupa plusieurs fonctions dans l'admininstration de la province de Bretagne de la fin du XVIe au début du XVIIe siècle.

Au début du XVe siècle, Charles VII constitue officiellement sa garde écossaise, témoignage de la confiance mutuelle entre la France et l'Ecosse. Qui étaient ces hommes venus d'Ecosse pour protéger le roi de France ?
Quand le mariage n'était pas encore d'amour, les obligations de deuil ne semblaient pas convenir à tous. Il n'était point temps d'attendre pour Pierre BOURGET du Marillais.
En effet, en la funeste date du 28 février 1677, Pierre BOURGET enterre la défunte Mathé FOUSCHARD, son épouse, au Marillais. Le lendemain il épouse en la même paroisse du Marillais, Charlotte GUIET, veuve de Jan ABELINE.
BOURGET est étymologiquement l'habitant d'un petit bourg. Ce patronyme est particulièrement présent dans mon ascendance et dans le Maine-et-Loire d'une manière générale.
Alors que le débat du redécoupage régional fait couler beaucoup d'encre, les archives départementales de la Loire-Atlantique ont acquis pour la modique somme de 26 000 € le manuscrit du « cahier de doléances de la province de Bretagne ».
« Des charniers de Vendéens au Mans » titrait ce matin Matthieu MARIN dans son article sur ouest-france.fr. La nouvelle est pour le moins surprenante, plus de 215 ans après la fin des guerres de Vendée, ce sujet d'actualité redonne un coup de projecteur sur cet épisode trouble de l'Histoire de France que Pierre PÉAN traîte d'ailleurs dans son dernier livre, « Une blessure française ».
Les usines à la campagne, une spécificité des Mauges où, sous l'impulsion du clergé local, les ouvriers se sont organisés pour améliorer leurs conditions de travail et de vie. A travers le témoignage à cœur ouvert de ses parents, Etienne Davodeau brosse, en bande dessinée, cette tranche de l'histoire récente des Mauges et de ses habitants. On est pris entre émoi, rire et espoir. Le maugeois s'y retrouvera à de multiples occasions et les autres découvriront un pays original où le syndicaliste peut aussi être un fervant catholique.